Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : correct si tu l’utilises vraiment
Design & utilisation : simple, mais faut prendre le coup de main
Odeur : pas catastrophique, mais pas neutre non plus
Ingrédients & promesses soin : intéressant sur le papier
Performance au quotidien : tenue, transferts et contraintes
Présentation : ce que promet vraiment ce spray
Efficacité : bronzage rapide, résultat plutôt naturel si on fait attention
Points Forts
- Bronzage immédiat puis durable 3–4 jours avec un rendu globalement naturel
- Format spray pratique avec brume fine, utilisable visage et corps
- Formule plutôt confortable (Aloe Vera), ne dessèche pas la peau et pas de réaction chez moi
Points Faibles
- Pigments qui peuvent tacher les vêtements juste après l’application, surtout les couleurs claires
- Odeur typique d’autobronzant qui finit par apparaître malgré le parfum sucré
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | That'so |
Un spray pour tricher un peu avec le soleil
J’ai testé le That’so On The Go Dark parce que j’en avais marre d’avoir la tête ultra pâle en hiver alors que le reste du corps est planqué sous les fringues. Je cherchais un truc rapide, sans cabine UV, et surtout que je puisse utiliser aussi bien sur le visage que sur le corps. Sur le papier, ce spray coche pas mal de cases : application facile, résultat immédiat, et un vrai autobronzant qui se développe ensuite. Je l’ai utilisé pendant une grosse dizaine de jours, plusieurs applications sur le visage et deux fois sur le corps pour voir ce que ça donne en conditions réelles : boulot, sorties, fringues claires, etc.
Concrètement, je ne suis pas du tout pro des autobronzants, donc je l’ai abordé comme un utilisateur lambda : douche, gommage rapide, séchage, et spray. Pas de rituel de spa à rallonge. Ce qui m’intéressait surtout : est-ce que ça fait un hâle crédible, est-ce que ça fait des taches, est-ce que ça pue, et est-ce que ça flingue les vêtements. J’ai aussi fait le test de l’appliquer le soir avant de dormir et de regarder le résultat au réveil, comme beaucoup de gens le font.
Au fil des utilisations, j’ai noté pas mal de trucs : la couleur immédiate, la façon dont ça s’étale, comment ça accroche sur les zones sèches, l’odeur qui reste (ou pas), et la durée réelle du bronzage sur ma peau. J’ai aussi comparé un peu avec des mousses autobronzantes que j’ai déjà utilisées, pour voir si le format spray apporte vraiment un plus ou si c’est juste du marketing. Spoiler : ça a des avantages, mais ça demande un minimum de technique pour ne pas se rater.
Globalement, le produit fait le job pour avoir l’air moins cadavérique, mais ce n’est pas magique non plus. Il a des points vraiment pratiques, et quelques défauts un peu pénibles, surtout au niveau des vêtements et de l’odeur typique d’autobronzant qui finit par apparaître. Si tu cherches un avis sans filtre d’un utilisateur normal, pas d’un esthéticien ou d’un influenceur, je te détaille tout ça dans les sections suivantes.
Rapport qualité-prix : correct si tu l’utilises vraiment
Niveau prix, on est clairement au-dessus des petits autobronzants de supermarché, mais on n’est pas non plus dans le délire luxe à 50 € les 100 ml. Pour un spray de 125 ml avec cette double action (pigment immédiat + DHA) et le côté « institut », je trouve que le tarif est correct si tu l’utilises régulièrement. Ce n’est pas donné, mais tu n’en vides pas la moitié à chaque application non plus, surtout si tu te concentres sur le visage, le cou et éventuellement les bras.
En termes de consommation, après plusieurs utilisations visage + deux applications corps partielles, je n’avais pas l’impression que le flacon était déjà à moitié mort. La brume fine aide à ne pas surconsommer, à condition de ne pas pulvériser dans le vide. Si tu l’utilises surtout pour le visage pour garder une bonne mine en hiver, un flacon peut te faire un bon moment. Pour un usage corps complet très régulier, il faudra forcément en racheter plus souvent, et là, le budget grimpe plus vite.
Comparé à certaines mousses moins chères, le vrai plus ici, c’est le côté pratique du spray et le bronzage immédiat qui permet de voir ce que tu fais. Si tu es du genre à te planter avec les lotions transparentes qui se colorent plus tard, ça peut valoir la différence de prix juste pour ça. En revanche, si tu es déjà à l’aise avec des autobronzants classiques et que tu cherches seulement le tarif le plus bas, tu peux trouver moins cher qui fera un job similaire, sans le parfum sucré ni le Matrixyl.
Au final, je dirais que le rapport qualité-prix est bon mais pas imbattable. Tu payes un peu le côté marque pro et le format spray, mais tu récupères un produit qui fonctionne bien, qui ne m’a pas flingué la peau, et qui donne un résultat crédible. Si tu veux un bronzage facile à gérer pour le visage toute l’année, ça se tient. Si c’est juste pour un week-end dans l’année, tu peux peut-être partir sur quelque chose de moins cher.
Design & utilisation : simple, mais faut prendre le coup de main
Niveau design, le flacon est assez classique : format aérosol, 125 ml, pas trop lourd, ça tient bien en main. Ça passe sans problème dans un sac si tu veux l’emmener en week-end. Le bouton de pulvérisation est correct, ni trop dur ni trop mou, et la brume est effectivement assez fine. Là-dessus, rien à dire, tu ne te prends pas un jet compact dans la figure, c’est plutôt diffus. Par contre, comme c’est une brume colorée, il faut vraiment faire gaffe à où tu pulvérises : salle de bain, serviette au sol, vieux t-shirt, sinon tu peux vite avoir des petites gouttes marron sur les surfaces.
Pour le visage, j’ai testé deux méthodes : pulvérisation directe en tenant le spray à environ 30 cm, puis estompage rapide avec la main, et pulvérisation sur un gant puis application en mouvements circulaires. La deuxième méthode est clairement plus safe si tu veux éviter les démarcations, surtout autour de la racine des cheveux, des sourcils et de la barbe (si tu en as). En direct, ça peut faire des petites zones plus chargées si tu insistes trop au même endroit. Donc oui, le design en spray est pratique, mais ça ne t’épargne pas d’être minutieux.
Pour le corps, l’application est plus simple mais il faut quand même une certaine mobilité ou un coup de main de quelqu’un pour le dos. La brume multidirectionnelle aide, tu peux retourner le spray sans qu’il se bloque, donc pour les jambes et les bras, ça va. Par contre, si tu pulvérises trop près, tu te retrouves avec des gouttes plus foncées. Donc il faut respecter une certaine distance et faire des passages rapides et croisés. Ce n’est pas compliqué, mais ce n’est pas non plus « j’appuie au hasard et tout est parfait ».
En résumé, le design du spray est bien pensé pour une utilisation maison, mais il ne fait pas tout à ta place. Il faut un minimum de méthode, surtout pour le visage. Si tu es déjà à l’aise avec les autobronzants, tu t’y feras vite. Si tu débutes, prévois un test un soir où tu n’as rien de prévu le lendemain, histoire de voir comment ta peau réagit et comment la couleur se pose sur toi.
Odeur : pas catastrophique, mais pas neutre non plus
Niveau odeur, la marque parle d’un parfum d’amande, cerise et vanille. Sur moi, ce que j’ai surtout senti, c’est une odeur sucrée au départ, un peu cosmétique, pas spécialement naturelle mais pas infecte non plus. À l’application, ça passe, ce n’est pas le truc qui te saute à la gorge. Par contre, il ne faut pas s’attendre à quelque chose de discret comme une eau micellaire : tu sens clairement que tu t’es mis un produit sur la peau. Sur le visage, surtout, tu le remarques pendant un moment.
Le vrai sujet, comme avec tous les autobronzants à la DHA, c’est l’odeur qui arrive après quelques heures. Au début, tu as la petite odeur sucrée, et ensuite tu as ce fameux « fond » d’autobronzant, un peu chimique, que beaucoup de produits du genre ont. Ça reste moins fort que certains autobronzants bas de gamme que j’ai déjà testés, mais ce n’est pas totalement absent. Si tu es très sensible aux odeurs, tu vas le remarquer, surtout si tu l’appliques le soir et que tu dors avec.
Sur la durée, j’ai remarqué que l’odeur reste légèrement sur la peau la journée, surtout si tu ne mets pas de crème ou de parfum par-dessus. Ce n’est pas au point que les gens autour de toi vont te faire une remarque, mais toi, tu sais que tu as un produit sur le visage. Sur le corps, comme c’est moins proche du nez, ça me gêne beaucoup moins. L’avis d’un des utilisateurs Amazon qui disait que l’odeur n’était « tout sauf agréable » mais supportable, je le trouve assez juste.
En gros, si tu espères un autobronzant totalement sans odeur, ce n’est pas celui-là. Si tu connais déjà la fameuse odeur de DHA et que tu t’en accommodes, tu trouveras ça gérable. Pour ma part, je dirais que c’est correct : pas top, pas horrible, ça fait partie du package quand tu veux bronzer sans soleil. Juste évite de le mettre juste avant un rencard si tu es parano sur ce genre de choses.
Ingrédients & promesses soin : intéressant sur le papier
Côté composition, le produit met en avant plusieurs points : DHA d’origine végétale (canne à sucre), Aloe Vera pour l’hydratation, et Matrixyl comme peptide anti-âge. Il est aussi indiqué sans parabens, sans nickel, sans érythrulose. Sur le papier, ça rassure un peu si tu fais attention à ce genre de choses. La DHA, c’est l’ingrédient classique qui réagit avec les acides aminés de la peau pour donner la couleur brune. Là, le fait qu’elle soit d’origine végétale, c’est plutôt un argument marketing, mais bon, au moins ce n’est pas pire que les autres.
L’Aloe Vera, je l’ai surtout senti dans le côté non desséchant du produit. Par rapport à certains autobronzants qui laissent la peau qui tire, celui-ci laisse un toucher plutôt normal, ni gras ni sec. Sur le visage, je n’ai pas eu de plaques de sécheresse supplémentaires, ce qui est déjà pas mal. Mais attention, si tu as des zones déjà irritées ou très sèches, la couleur a tendance à s’accrocher un peu plus dessus, donc ça les rend visuellement plus visibles, même si ça ne brûle pas.
Pour le Matrixyl, honnêtement, je n’ai pas vu de différence flagrante sur l’élasticité ou les petites ridules en une dizaine de jours. C’est typiquement le genre d’actif qui se juge sur plusieurs semaines voire mois, donc dans un autobronzant, je le vois plus comme un « bonus marketing » que comme un vrai traitement anti-âge. Disons que c’est toujours mieux que rien, mais ce n’est pas pour ça que j’achèterais le produit à la base.
Globalement, la formule m’a semblé correcte pour un usage visage et corps. Pas de réaction allergique chez moi, pas de boutons en plus, pas de démangeaisons. Si tu as une peau ultra réactive, comme toujours, teste d’abord sur une petite zone. Mais pour une peau normale à légèrement sensible, ça passe. Pour résumer : les ingrédients « soin » sont un petit plus, mais il ne faut pas se raconter d’histoires, ça reste avant tout un autobronzant, pas une crème de traitement.
Performance au quotidien : tenue, transferts et contraintes
Au quotidien, le spray s’en sort plutôt bien, mais il a quelques limites. Déjà, niveau temps de séchage, ça va assez vite : en quelques minutes, la peau n’est plus collante, tu peux t’habiller. Par contre, les pigments immédiats peuvent tacher les vêtements si tu enfiles quelque chose de clair juste après. J’ai eu quelques marques marron très légères sur un t-shirt blanc, qui sont parties au lavage, mais ça reste un point chiant si tu te prépares à la dernière minute avant de sortir. Le mieux, c’est d’attendre un peu en peignoir ou de mettre des fringues foncées.
Concernant la résistance à l’eau, tant que tu respectes les 2–3 heures sans contact avec l’eau après application, ça tient plutôt bien. Une fois que la DHA a développé son effet, le bronzage ne part pas au premier coup de douche. Par contre, les pigments de surface, eux, peuvent légèrement déteindre sur la serviette le premier jour. Rien de dramatique, mais à savoir. À la plage ou à la piscine, si tu te baignes longtemps, le bronzage va s’user plus vite, ce qui est logique.
La tenue est correcte : 3–4 jours sur le corps si tu ne frottes pas comme un fou sous la douche, un peu moins sur le visage à cause du nettoyage quotidien. La bonne nouvelle, c’est que ça ne s’effrite pas en plaques moches chez moi, ça s’estompe assez progressivement. J’ai juste eu un léger effet plus clair sur certaines zones au bout de quelques jours, mais rien de catastrophique. Un gommage léger avant de réappliquer règle le problème.
En termes de contraintes, il faut accepter : 1) de prévoir un créneau où tu ne te mouilles pas pendant au moins 2–3 heures, 2) de faire attention à tes fringues juste après l’application, 3) de faire un minimum de préparation de la peau. Si tu es prêt à gérer ça, le produit tient plutôt bien ses promesses. Si tu cherches un truc zéro effort, zéro précaution, tu risques d’être un peu déçu par la logistique autour, mais ça, c’est valable pour quasiment tous les autobronzants.
Présentation : ce que promet vraiment ce spray
Sur le papier, le That’so On The Go Dark, c’est un spray autobronzant visage et corps de 125 ml, censé donner un bronzage immédiat grâce à des pigments, et un bronzage plus durable grâce à la DHA qui se développe en 2–3 heures. La marque met aussi en avant l’Aloe Vera pour l’hydratation et un peptide anti-âge (Matrixyl) pour le côté soin, surtout pour le visage. En gros, l’idée, c’est : tu pulvérises, tu es déjà un peu bronzé, et ensuite le hâle continue à se développer et tient jusqu’à 4 jours. C’est ce qui est promis, en tout cas.
Le produit est présenté comme adapté à tout type de peau, sans parabens, sans nickel, sans érythrulose. Il est vendu comme une brume fine, multidirectionnelle, qui ne laisse pas de traces et ne tâche pas la peau de façon irrégulière. Dans la réalité, ça dépend clairement de comment tu l’appliques et de l’état de ta peau (zones sèches, irritations, etc.). Pour le visage, la marque insiste pas mal sur le côté soin anti-âge, mais honnêtement, je l’ai vraiment utilisé comme un autobronzant avant tout, pas comme un sérum miracle.
Niveau positionnement, on est sur un produit plutôt orienté « pro / institut » mais vendu au grand public. Le fait qu’il soit en spray change aussi un peu la façon de l’utiliser par rapport aux mousses ou laits classiques : tu peux pulvériser directement sur la peau ou sur un gant. Sur moi, j’ai vite compris qu’en direct sur le visage, c’est un peu risqué si tu n’es pas précis, donc j’ai alterné entre spray direct (corps) et spray sur gant (visage). La marque parle aussi d’un parfum amande / cerise / vanille ; je détaille ça plus loin, mais ce n’est pas l’argument qui m’a le plus convaincu.
En résumé, c’est vendu comme un produit double effet : teinte immédiate + bronzage durable, utilisable partout, avec un côté soin. Sur le terrain, ça reste un autobronzant, donc avec toutes les contraintes classiques : bien préparer la peau, faire gaffe aux zones sèches, éviter l’eau pendant quelques heures, et accepter que si tu te rates, tu le verras dans le miroir le lendemain.
Efficacité : bronzage rapide, résultat plutôt naturel si on fait attention
C’est là que ça devient intéressant. Niveau efficacité, le produit fait clairement ce qu’il annonce : tu as un effet immédiat grâce aux pigments, puis un bronzage qui se développe dans les heures qui suivent. Dès l’application, tu vois ta peau se teinter légèrement, ce qui est pratique pour voir où tu es passé. Sur le visage, au bout de quelques minutes, j’avais déjà un hâle plus chaud, un peu comme après un week-end au soleil léger. Le vrai bronzage, lui, apparaît surtout après 2–3 heures, et là tu vois bien la différence, surtout si tu étais très pâle avant.
Le rendu est plutôt naturel à condition d’avoir bien préparé la peau (gommage + hydratation la veille) et d’appliquer de façon uniforme. Les fois où j’ai été un peu flemmard sur la préparation, j’ai vu des petites zones plus marquées, notamment autour des narines et sur les zones sèches du front. Sur le corps, les chevilles et les genoux sont les endroits les plus piégeux, comme d’habitude avec les autobronzants. Donc oui, le produit peut donner un bronzage uniforme, mais ce n’est pas automatique, il faut un minimum de soin.
En termes de durée, sur moi, le hâle tient environ 3 jours de façon propre, puis commence à s’estomper au 4e jour. La marque parle de jusqu’à 4 jours, ce qui colle à peu près à ce que j’ai constaté. Au visage, comme on se lave plus souvent, ça part un peu plus vite. Je faisais une réapplication légère tous les 4–5 jours pour garder un teint constant sans virer orange. D’ailleurs, bonne nouvelle : je n’ai pas eu de teinte carotte fluo, même en remettant plusieurs couches à quelques jours d’intervalle, tant que je restais raisonnable.
Sur le plan purement « look », le truc qui m’a plu, c’est que ça donne un côté bonne mine assez rapide, surtout en hiver, sans avoir l’air complètement fake. Par contre, si tu en mets trop d’un coup (surtout la version Dark), le contraste peut être un peu violent du jour au lendemain, comme le disait un des avis Amazon. Donc si tu débutes, vas-y progressif : une couche légère, tu regardes le lendemain, et tu ajustes. Utilisé comme ça, c’est franchement pas mal en termes de résultat.
Points Forts
- Bronzage immédiat puis durable 3–4 jours avec un rendu globalement naturel
- Format spray pratique avec brume fine, utilisable visage et corps
- Formule plutôt confortable (Aloe Vera), ne dessèche pas la peau et pas de réaction chez moi
Points Faibles
- Pigments qui peuvent tacher les vêtements juste après l’application, surtout les couleurs claires
- Odeur typique d’autobronzant qui finit par apparaître malgré le parfum sucré
Conclusion
Note de la rédaction
En résumé, le That’so On The Go Dark fait le job : il bronze vite, la couleur est plutôt naturelle si tu prends un minimum de précautions, et la tenue de 3–4 jours est réaliste. Le côté double effet (pigment immédiat + DHA) est vraiment pratique pour voir tout de suite quelque chose dans le miroir. La formule ne m’a pas irrité la peau, et l’Aloe Vera aide à ne pas avoir la peau qui tire, surtout sur le visage. Par contre, il ne faut pas rêver, ça reste un autobronzant : odeur de DHA qui finit par ressortir, attention aux zones sèches, et petites taches possibles sur les vêtements au moment de l’application.
Pour moi, c’est un bon produit pour ceux qui veulent garder une bonne mine sans soleil, surtout en hiver, et qui sont prêts à respecter quelques règles de base : gommage léger, application propre, temps de pose sans eau. Si tu es déjà habitué aux autobronzants, tu vas t’y faire rapidement et tu apprécieras le format spray. Si tu débutes et que tu es ultra maniaque, prévois une phase de test tranquille pour trouver la bonne dose et la bonne fréquence. Ceux qui devraient passer leur chemin : les gens qui détestent la moindre odeur d’autobronzant, ceux qui ne veulent aucune contrainte de vêtements ou de temps de pose, et ceux qui cherchent le produit le moins cher possible sans se soucier du reste.